SA VIE EST UN ROMAN NOIR. Journaliste de Libé durant 12 ans, Denis Robert a délaissé le quotidien pour se consacrer totalement à l'écriture. Ses bouquins ne l'ont pas fait complètement quitter le monde du journalisme, puisqu'il a publié quelques brulôts - de véritables enquêtes ("La boîte noire"" et "Révélation$")- sur un système international de blanchiment d'argent sale et de financement de partis politiques (l'affaire Clearstream en 2001) qui lui ont valu une cinquantaine de procès (tous gagnés, sauf deux où il est condamné à l'euro symbolique), ainsi qu'une assignation toute récente devant la justice luxembourgeoise, pour injure, calomnie et diffamation (lire toute l'histoire sur ce site). Toujours la même histoire : celle de David contre Goliath (lire aussi mon post sur Christophe Grébert). Ses bouquins ont permis notamment de faire virer le PDG de Clearstream, susciter des commissions d'enquête parlementaires (en France, Arnaud Montebourg a lui aussi enquêté et remis un rapport sur les paradis fiscaux), faire évoluer la législation européenne en matière de justice...
C'est paradoxalement cette dernière disposition (dont il est à l'origine suite à l'appel de Genève) qui lui vaut d'être à nouveau pourchassé judiciairement.
Il est aujourd'hui indispensable de signer une pétition sur le site Liberté d'informer pour soutenir Denis Robert.
N'hésitez pas, car "la liberté d'informer ne s'use que si l'on ne s'en sert pas".
PS (mais ce n'est pas le moins important : Denis Robert publie son dernier roman "La domination du monde", chez Julliard, que l'on pourrait qualifier comme l'a fait P. Assouline sur son blog, de "docu-roman". Une fiction qui ressemble drôlement à l'affaire Clearstream



COURRIER INTERNATIONAL présente en images un intéressant
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Le secrétaire d'Etat à la défense américain, Donald Rumsfeld, a déclaré vendredi à New-York, qu'il souhaite "rénover totalement la façon dont l'armée mène ce qui est nommé soit la guerre psychologique soit la propagande", selon un article publié sur le site web de la
Il est de bon ton de critiquer "les medias" et "les journalistes". Une mauvaise nouvelle ? "Ils en font trop". Une pandémie qui s'annonce ? "Ils entretiennent la psychose". Une critique du pouvoir ? "J'aimerais bien les voir à la place de Villepin ou Sarkozy"... Les journalistes ne sont pas exempts de critiques et de LA critique en général. Mais au café du Commerce, tout est bon pour leur tirer dessus à boulets rouges.










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